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Comment ça marche

Ce guide suit l'ordre d'une journée : le tableau de bord le matin, l'écran des chauffeurs pendant la sortie, l'éditeur de routes quand un client s'ajoute, les rapports quand le téléphone sonne. Chaque section tient sur un écran. Rien à apprendre par cœur.

Les huit morceaux
  1. Le tableau de bord — la carte, les couleurs, qui est en retard
  2. L'écran du chauffeur — la tablette dans le tracteur
  3. Les fiches clients — type d'entrée, notes, photos, piquets
  4. L'éditeur de routes — ajouter, retirer, changer l'ordre
  5. Les rapports — quand un client dit qu'on n'est pas passé
  6. Nouvelle sortie et sauvegarde — le bouton du matin, le fichier qui t'appartient
  7. Les NIP — 1111, 2425, et l'accès des employés
  8. Les journées d'été — terrassement, paysagement : les jobs et leur ordre

1. Le tableau de bord

L'écran du bureau. Ouvert du début à la fin de la tempête.

La carte

Chaque tracteur a sa couleur. Sa ligne, c'est sa route. Son étiquette se déplace sur la carte, avec l'âge de sa dernière position en dessous (« il y a 12 s »).

Chaque point rond est une entrée de client :

RougePas encore faite.
VertFaite. Le chauffeur a touché TERMINÉ.
OrangeLe chauffeur n'a pas pu entrer. La raison est notée (auto dans l'entrée, barrière fermée…).

Le matin, la carte est toute rouge. À la fin, elle est verte. C'est tout le principe.

Le gris — « signal perdu »

Un tracteur passe au gris quand le bureau n'a plus reçu sa position depuis deux minutes. Sa ligne devient pointillée.

Gris ne veut pas dire « en panne ». Neuf fois sur dix c'est un rang sans réseau, un garage, une tablette en veille. Le chauffeur, lui, continue de travailler : son écran fonctionne quand même et tout ce qu'il touche est gardé dans la tablette.

Ce que le gris te dit, c'est : ce que tu vois de ce tracteur date d'il y a plus de deux minutes. Rien de plus. Quand le signal revient, tout ce qu'il a fait pendant ce temps-là apparaît d'un coup, avec les bonnes heures.

EN RETARD

Un badge orange apparaît sur la ligne d'un tracteur quand il a fait beaucoup moins de sa route que la moyenne des autres au même moment. C'est une comparaison entre les routes du jour, pas un jugement sur le chauffeur : une route de rangs longs sera toujours plus lente qu'une route de village. Le badge sert à te faire regarder, pas à trancher.

Chercher une adresse

Le champ au-dessus de la liste des tracteurs. Tape trois lettres de la rue : les adresses de toutes les routes apparaissent. Clique un résultat, la carte se centre dessus et sa fiche s'ouvre. Échap ou le ✕ vide la recherche.

La fiche d'une adresse

Clique n'importe quel point rond sur la carte. Une petite fenêtre s'ouvre avec :

C'est cette fiche-là que tu ouvres pendant que le client est au téléphone.

Réaffecter des adresses

Un tracteur brise, un chauffeur ne rentre pas : sous sa ligne, le bouton Réaffecter les adresses restantes. Tu décoches ce que tu veux garder, tu choisis le tracteur qui prend le reste, tu confirmes. Les adresses passent à l'autre route et apparaissent tout de suite sur l'écran de l'autre chauffeur.

Seules les adresses pas encore faites se transfèrent. Ce qui est déjà fait reste au compte de celui qui l'a fait.

Les clients déplacés sont prévenus tout seuls.

Une adresse transférée se retrouve en fin de la route qui la reçoit : le client à qui on venait d'annoncer « vous êtes les prochains » vient de reculer de vingt places. Le logiciel lui envoie donc, à la seconde, « petit changement de parcours — votre passage est reporté ». Tu n'as rien à cliquer, et tu n'as pas à te demander qui rappeler : c'est exactement le coup de fil que la correction évite.

Les adresses qui restent sur la route de départ ne reçoivent rien — elles voient du travail disparaître devant elles, leur tour arrive plus tôt, pas plus tard.

Les messages envoyés aux clients

Le logiciel écrit trois messages, et il décide seul quand chacun part. Personne ne clique jamais. Voici les trois, mot pour mot :

Rien ne part pour vrai aujourd'hui.

Chaque message est écrit dans un journal au lieu d'être envoyé. C'est voulu : tu vois exactement ce qui serait parti, sans qu'un seul texto sorte tant que tu n'as pas décidé du canal et du prix. Le compte est au bas de la page des statistiques.

Les alertes sonores

Un tracteur qui tombe en « signal perdu » ou en « EN RETARD » affiche un message orange en haut de la carte. Clique le message et la carte se centre sur le tracteur. Le message part tout seul après quelques secondes.

Si tu coches 🔔 Alertes sonores au bas du panneau, ça bipe en plus : un son grave pour un signal perdu, un son moyen pour un retard. Le son est éteint par défaut — coche-le seulement si tu veux être appelé quand tu regardes ailleurs. Le même tracteur ne sonne qu'une fois ; il pourra sonner de nouveau quand il sera redevenu actif.

Contrôle GPS — « fait loin de l'adresse »

Sous la liste des tracteurs apparaît un bloc ⚑ Contrôle GPS quand il y a quelque chose à regarder. Chaque ligne dit l'heure, la distance mesurée, le tracteur et l'adresse. Clique-la : la carte se centre sur le tracteur.

Deux sortes de lignes :

Ça se regarde, ça ne se punit pas. Une entrée de 300 pieds, un rang où on pousse la neige au bout, un GPS qui dérive sous les arbres : le signalement sonne sans que personne ait mal travaillé. Et surtout : le chauffeur n'a jamais été bloqué — son passage est enregistré, la ligne est juste là pour que tu poses la question si ça se répète.

Le reste du panneau

2. L'écran du chauffeur

La tablette ou le téléphone dans le tracteur. Trois boutons, aucun clavier.

Le premier démarrage

L'écran demande quel tracteur : une grosse tuile par machine, avec le nom du chauffeur. Le chauffeur touche la sienne, entre le NIP du tracteur (1111 au départ), et c'est fini. L'appareil s'en souvient : les fois suivantes, il ouvre directement sur la route.

Le bouton Changer de tracteur au bas de l'écran remet ce choix à zéro. À utiliser quand un chauffeur emprunte l'appareil d'un autre.

L'écran s'installe comme une app : dans Chrome, menu « Ajouter à l'écran d'accueil ». Il s'ouvre ensuite en plein écran, sans barre d'adresse, comme n'importe quelle application.

La route

En haut : la prochaine adresse, en gros. En dessous, la distance et le temps approximatif. Si le client a une consigne, elle est dans un encadré orange, impossible à manquer.

Plus bas, la liste complète de la route avec un point de couleur par adresse — les mêmes couleurs que sur la carte du bureau.

Les trois boutons

Au-dessus d'eux, le bouton 🧭 M'y rendre ouvre l'application de cartes du téléphone (Google Maps) directement sur la position exacte de la prochaine adresse — pas sur son nom. Un chauffeur nouveau n'a rien à taper : il touche « Démarrer » et le guidage commence. Comme c'est la position qui voyage, deux rues au même nom dans deux villes ne peuvent pas le tromper. Le bouton a besoin de réseau (c'est Google Maps qui guide) ; le reste de l'écran, lui, continue de fonctionner sans.

Le client qui venait de recevoir « le tracteur s'en vient » reçoit tout de suite un message de correction : « petit changement de parcours — votre passage est reporté. Pas besoin d'appeler. » Personne ne clique : c'est le système qui se dédit tout seul.

La photo d'un « impossible »

Après la raison, l'écran propose 📷 Ajouter une photo (facultatif). L'appareil photo s'ouvre, le chauffeur prend l'auto stationnée dans l'entrée, et c'est joint au passage.

La photo est toujours facultative. Le passage est déjà enregistré quand la question est posée — « Continuer sans photo » ne perd rien du tout. Une photo, c'est ce qui coupe court à la discussion trois semaines plus tard ; ça ne remplace jamais l'entrée elle-même.

La photo apparaît ensuite dans la fiche d'adresse au bureau et dans le rapport imprimé.

Le panneau « Arrivé »

Quand le tracteur entre à moins de 40 mètres de la prochaine adresse, l'écran se couvre tout seul : l'adresse en très gros, ▶ DÉBUT en premier, puis TERMINÉ, IMPOSSIBLE et À REPRENDRE — toutes les décisions sont sur le panneau, le chauffeur n'a rien à chercher derrière.

Si ce n'est pas la bonne entrée, « Pas encore — je continue » referme le panneau ; il ne reviendra pas tant que le tracteur ne sera pas ressorti puis rentré de nouveau.

La fiche de l'adresse, dans le même panneau

Si le bureau a rempli la fiche client de cette adresse (voir la page Clients — section suivante), le panneau « Arrivé » montre, AU-DESSUS des boutons :

Rien de tout ça n'est obligatoire à lire ni ne bloque quoi que ce soit — c'est du contexte, en plus, pour un chauffeur changé de route qui n'a jamais vu cette entrée.

Le piquet

Une case Piqueté apparaît dans le même panneau. Le chauffeur la coche quand le piquet est en place à cette adresse ; elle part par la même file que TERMINÉ — hors ligne comme en ligne, sans clavier NIP de plus. Le bureau voit, dans la page Clients, la liste de ce qui reste « à piquer » sur l'ensemble du parc.

La tablette confirme l'adresse

À chaque TERMINÉ, la tablette envoie aussi où elle était au moment du tap. Le bureau compare avec l'adresse marquée. Si c'est loin, il le voit ; rien ne bloque le chauffeur, aucun bouton ne se ferme, le passage est enregistré pareil.

Ça règle le problème le plus commun du métier : deux entrées voisines, la mauvaise cochée, et le vrai client qui appelle deux jours plus tard. Là, ça se voit le soir même.

C'est une question, pas une faute. Une longue entrée, un rang où on pousse la neige au bout, un GPS qui dérive sous les arbres : tout ça fait sonner le signalement sans que personne ait mal fait son travail. Regarde-le, demande, et passe à autre chose.

Pas de GPS sur l'appareil, ou position refusée ? Le passage entre exactement comme avant, sans contrôle. Rien ne se perd.

MODE AUTONOME

Si l'écran affiche un bandeau orange « MODE AUTONOME », le chauffeur continue de travailler. Tout se rattrape.

Ce bandeau veut dire que la tablette ne rejoint pas le bureau. Pas de réseau dans le rang, ou le serveur du bureau est arrêté. La route reste affichée au complet, TERMINÉ et IMPOSSIBLE fonctionnent exactement pareil, et tout ce qui est touché est gardé dans l'appareil.

Dès que le signal revient, tout part au bureau tout seul — à l'heure où le chauffeur a tapé, pas à l'heure du retour du réseau. Rien à faire, rien à retaper, et une entrée n'est jamais comptée deux fois, même si l'envoi se répète.

La barre du haut affiche « 3 actions en attente » pendant ce temps. Quand ça retombe à zéro, tout est rendu au bureau.

L'été — le même écran

Quand la journée de travail est du terrassement ou du paysagement, le chauffeur ouvre la même application. À l'appairage, la tuile de sa journée porte un et la date ; il la touche, il tape son NIP, et l'écran est exactement le même : l'adresse en gros, la description du travail, les trois boutons, la liste dans l'ordre.

Tout ce qui est écrit plus haut vaut pareil l'été : le panneau « Arrivé », le mode autonome, la photo, la vibration, les réglages de confort. Rien de neuf à apprendre. La seule différence à l'écran : « Journée terminée ✓ » plutôt que « Route terminée ✓ ».

Les deux réglages de confort

3. Les fiches clients

La page Clients, dans le pied du tableau de bord. NIP patron.

Un dossier par adresse : notes libres, photos, type d'entrée, piquet. C'est ce que le panneau « Arrivé » du chauffeur montre à l'arrivée (section précédente) — la page Clients, c'est là où le bureau les écrit.

La liste, à gauche

Toutes les adresses, hiver et été confondues. Trois filtres : Tous, À piquer (ce qui reste à faire sur l'ensemble du parc), et Type manquant (les adresses sans type d'entrée choisi). Une barre de recherche filtre par nom de client ou d'adresse.

La fiche, à droite

Touche une adresse dans la liste pour ouvrir sa fiche :

Enregistrer pousse le type d'entrée, les notes et le piquet en une fois. Les photos, elles, partent tout de suite au clic — pas besoin d'enregistrer après.

4. L'éditeur de routes

Quand un client s'ajoute, part, ou change de route. Lien en haut du tableau de bord.

En haut du panneau, une pastille par tracteur : clique celle de la route à modifier. La carte montre la route choisie, numérotée dans l'ordre du parcours.

Tout ce que tu fais ici est enregistré tout de suite et apparaît dans la seconde sur l'écran du chauffeur concerné. Pas de bouton « sauvegarder ».

Changer l'ordre du parcours

Deux façons, au choix :

Ajouter une adresse

Ouvre « Ajouter une adresse ». Deux chemins :

Ensuite : le nom affiché au chauffeur, la consigne du client si elle existe, le prix du contrat, et le rayon d'arrivée (40 mètres par défaut — c'est la distance à laquelle l'écran du chauffeur se couvre du panneau « Arrivé »). Puis Ajouter à la route.

Retirer une adresse

Le ✕ au bout de la ligne. Une confirmation est demandée.

Si l'adresse a déjà été faite pendant la sortie en cours, un deuxième avertissement apparaît. Le passage reste au journal et reste facturable — c'est l'adresse qui quitte la route, pas le travail qui disparaît. Rien ne part jamais en silence.

Suggérer un ordre

Le bouton Suggérer un ordre calcule un autre ordre de passage pour la route affichée et te le montre avant de rien changer : ta route actuelle en gris pointillé, la proposée en cyan, et les deux longueurs côte à côte.

La première adresse ne bouge jamais — c'est souvent le garage ou la maison du chauffeur.

⚠ Le calcul mesure à vol d'oiseau, pas par les chemins. Il ne voit ni la rivière, ni le sens unique, ni le cul-de-sac, ni le rang qui n'est pas déneigé. Deux points à 300 mètres l'un de l'autre peuvent être à 6 km de route.

C'est une piste, pas une réponse. Le chauffeur connaît ses rues mieux que le calcul. Rien n'est appliqué tant que tu ne cliques pas « Appliquer cet ordre », et « Annuler » ne laisse aucune trace.

Importer une liste (CSV)

Pour entrer beaucoup d'adresses d'un coup — une liste sortie d'un autre logiciel, par exemple. Choisis le fichier, ou colle le texte dans la boîte, puis Analyser le CSV.

Un tableau te montre alors ce qui a été compris et ce qui a été refusé, ligne par ligne, avec la raison de chaque refus. Rien n'est encore entré à ce moment-là.

Les adresses sans coordonnées sont placées sur la carte par le bouton « Géocoder » — une à la seconde, avec une barre d'avancement, annulable. Celles qui restent introuvables sont listées : tu les ajoutes à la main, et le reste s'importe quand même.

L'import remplace la route complète de chaque tracteur présent dans le fichier. Un tracteur absent du fichier n'est pas touché ; un tracteur inconnu est créé. La confirmation te dit exactement lesquels avant d'écrire, et une copie datée de tes routes est gardée automatiquement au cas où.

Le reste

5. Quand un client dit qu'on n'est pas passé

Le rapport de preuve de service et la page des statistiques.

Trois façons de répondre, de la plus rapide à la plus complète.

Au téléphone, en dix secondes

Tableau de bord → cherche l'adresse dans le champ de recherche → clique le résultat. La fiche s'ouvre avec l'historique de tous les passages à cette adresse : la date, l'heure à la minute, quel tracteur, et la photo s'il y en a une.

Sur papier, quand ça se corse

Le lien Rapport de preuve de service au bas du tableau de bord. En haut de la page, un menu Sortie : chaque tempête est là, avec sa date et ses chiffres. Choisis-en une, ou entre une période à la main.

Le rapport donne, route par route : chaque adresse visitée, l'heure exacte à la seconde, le résultat, la raison des impossibles, les photos, et les relevés d'Environnement Canada de la période. Le bouton Imprimer en fait un document propre.

Chaque heure de ce document est l'heure où l'action a été tapée dans le tracteur. Aucune saisie après coup n'est possible — le logiciel ne sait pas ajouter un passage manuellement. C'est ce qui rend le papier solide.

Pour voir la saison au complet

Le lien Statistiques de saison, au bas du tableau de bord. Trois tableaux :

Le compte des messages aux clients

Au bas de la même page : combien de messages le logiciel a préparés dans les dernières 24 heures, groupés par sortie. À côté du nombre, deux chiffres :

C'est le chiffre à regarder après une grosse bordée. Trois cents alertes dans une nuit, ça fait 15 $ chez eux — et une saison complète, quelques milliers. Rappel : ces messages sont préparés, pas envoyés ; le compte te montre le volume réel avant qu'on décide quoi que ce soit.

6. Nouvelle sortie, et la sauvegarde complète

Les deux boutons du bas du tableau de bord.

❄ Nouvelle sortie

Le bouton du début de tempête. Toutes les adresses redeviennent rouges, les compteurs repartent de zéro, la carte est prête pour la sortie qui commence.

L'historique n'est pas effacé. Les sorties passées restent entières dans le rapport de preuve de service et dans les statistiques. Ce bouton ouvre une nouvelle page, il n'en déchire aucune. Une confirmation est demandée avant.

Sauvegarde complète

Un clic, et tu télécharges un seul fichier qui contient tout : tes routes, tes clients, leurs consignes, leurs prix, l'état de la sortie en cours, tous les passages de toute la saison, les photos, et les relevés météo archivés.

Tes données t'appartiennent. Ce bouton, c'est ta porte de sortie de n'importe quel fournisseur — nous inclus. Le fichier est à toi, tu le gardes où tu veux, et il se remet en place sur n'importe quel ordinateur : éditeur de routes → « Restaurer une sauvegarde complète… », tout au bas du panneau.

Fais-en une de temps en temps, et garde-la ailleurs que sur l'ordinateur du bureau. Une sauvegarde qui dort à côté de la machine qui brûle ne sert à rien.

La restauration remplace tout ce qui est en place. Une copie datée de l'état actuel est gardée automatiquement juste avant, au cas où tu te tromperais de fichier.

7. Les NIP

Quatre chiffres. Demandés une fois par appareil, pas à chaque ouverture.

QuiNIP au départCe qu'il ouvre
Le tracteur1111 L'écran chauffeur : envoyer ses TERMINÉ et ses IMPOSSIBLE, sa position, et cocher le piquet de sa route. Un NIP de tracteur n'ouvre que sa propre route.
Un employé (Marie-Claude, Garey)à confirmer La carte dispatch (tableau de bord) en lecture seule — voir tous les trajets et toutes les positions, sans rien modifier. Utile pour aller aider un tracteur coincé sans appeler le bureau.
Le patron2425 Tout le reste : le tableau de bord (en modification), l'éditeur de routes, les statistiques, les fiches clients, la nouvelle sortie, la sauvegarde.

Le NIP d'un employé est censé être les 4 derniers chiffres de son téléphone — tant que les vrais numéros de Marie-Claude et de Garey ne sont pas connus du logiciel, des NIP provisoires sont en place (à corriger dès que possible).

Les changer

Si le NIP d'un tracteur est changé pendant une sortie, l'écran du chauffeur le redemande poliment et rien de ce qu'il a déjà fait ne se perd — ses entrées attendent dans l'appareil et repartent dès que le bon NIP est entré.

Pourquoi c'est là

Sans NIP, n'importe qui capable d'ouvrir la page pourrait marquer une entrée comme faite, ou vider une route. Le NIP ferme cette porte-là : rien ne se modifie sans qu'un NIP valide l'accompagne.

Ce n'est pas un coffre-fort. Un NIP à quatre chiffres protège contre l'erreur et contre le curieux, pas contre quelqu'un qui cherche vraiment à entrer. C'est suffisant pour un ordinateur au bureau et des tablettes dans les tracteurs ; ça ne le serait pas pour un logiciel ouvert sur internet.

Et change les deux NIP par défaut : 1111 et 2425 sont écrits dans ce guide, donc tout le monde qui le lit les connaît.

8. Les journées d'été

Quand le travail n'est plus du déneigement : terrassement, paysagement. Lien « ☀ Journées d'été » au pied du tableau de bord.

L'hiver, une route est toujours la même et elle se répète. L'été, ce sont des jobs chez des clients, différents chaque jour. Une journée les met dans un ordre, et c'est cet ordre qui compte : c'est lui qui dit au chauffeur par où commencer et où aller ensuite.

Monter une journée

  1. + Nouvelle journée — une date, un nom (« Terrassement — secteur Saint-Colomban »), l'équipe qui la fait.
  2. + Ajouter un job — tape l'adresse, choisis-la dans la liste qui apparaît (ça remplit la position toute seule), puis le client, le téléphone, le prix et une description courte du travail — c'est ce que le chauffeur verra à l'écran.
  3. Les flèches changent l'ordre. À faire autant de fois qu'il le faut : rien n'est figé, et l'écran du chauffeur suit dans la seconde.

La barre verte en haut de la liste montre l'avancement de la journée, en direct, pendant que le chauffeur travaille.

Côté chauffeur

Rien de neuf : c'est le même écran que l'hiver. La tuile de sa journée porte un , il tape son NIP, et il retrouve les mêmes gros boutons. Le mode autonome, la photo, le panneau « Arrivé » : tout marche pareil.

Le même client, douze mois par année

Un client déneigé l'hiver et servi l'été n'a QU'UNE fiche.

Quand tu ouvres sa fiche d'adresse au tableau de bord, tu vois les deux : les passages de tempête et les jobs d'été, dans le même « qui-a-fait-quoi ». C'est la même preuve de service, et elle est dans la même sauvegarde complète.

Deux choses à savoir

Les Entreprises 4G — guide d'utilisation
Tableau de bord · Éditeur de routes · Journées d'été · Rapport de preuve de service · Statistiques de saison