L'été, le travail n'est pas un rang qui se répète : ce sont des jobs chez des clients — terrassement, paysagement. Une journée les met dans un ordre, et c'est cet ordre qui lie un trajet au suivant. Le chauffeur ouvre la journée sur sa tablette et retrouve exactement les mêmes gros boutons qu'en hiver : TERMINÉ, IMPOSSIBLE, À REPRENDRE — même file hors-ligne, même position jointe au passage.
Les journées
Jobs
La position sert à deux choses : la distance affichée au chauffeur, et le contrôle GPS ↔ entrée — si un passage est marqué loin de l'adresse, le bureau le voit. On signale, on n'empêche jamais.
Un seul historique, 12 mois par année. Un client servi l'été et déneigé l'hiver garde la même identité d'adresse : sa fiche du tableau de bord montre les deux, dans le même « qui-a-fait-quoi ». C'est la même preuve de service, la même sauvegarde complète, le même fichier que Garey emporte.